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Rhone Valley Wines

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RR





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PRESS RELEASES

A First Look At Our Editors Most Exciting New Wines

WINE SPECTATOR INSIDER

Marvin R. Shanken Editor and Publisher

AW

Twenty years ago, a Wine Spectator Insider like this week’s couldn’t have existed: it’s a testa- ment to the major quality strides made around the world, from oregon to South Africa to the South of France. these 40 wines at 90-plus points are the most exciting discoveries to come through our tasting room recently, and among them are some of the most respected producers of their regions.

First, trimbach and domaines Schlumberger, of Alsace, deliver powerful expressions. then, from Languedoc-Roussillon, gérard Bertrand has released a rich Rivesaltes from the 1974 vintage. South African heavyweights such as Sadie Family and ken Forrester carry their weight, and a set of oregon Pinots rounds this out. Value hunters will be happy to find 16 wines here at $40 or less. don’t miss the six Hot wines on page 4.

Vins D'Orrance

Syrah western Cape Cuvée Ameena 2010

92 points | $40 | 100 cases imported | Red

Perfume incense and singed balsa wood notes meld into a core of crushed plum, cherry preserves and melted red liquorice. Rich and broad. Drink now through 2016.—J.M.

Vins D'Orrance

Chenin Blanc western Cape Kama 2012

91 points | $33 | 200 cases imported | White

A creamy, deftly toasted style, with macadamia nut, brioche and salted butter aromas and flavors leading the way, followed by al- luring white peach and chamomile hints on the finish. Has weight, length and cut. Drink now through 2015.—J.M.



Christophe Durand in his vineyard @ Perdeberg

Christophe Durand & Claude Gilois – Waterfront, Cape Town

Christophe Durand, un normand Sud-Africain dans le vignoble

« J'aime le vin mais il faut qu'il soit bon »

Ancien mannequin professionnel et passionné de karaté, rien ne prédestiné Christophe Durand à la viticulture. Et pourtant. Rencontre avec un autodidacte éclairé.

WINE EXPLORERS : Avant de porter la casquette de vigneron pour ton domaine, DORRANCE, il semblerait que tu es eu mille et une vies. Quel parcours t’a amené jusqu’à l ‘Afrique du Sud ?
CHRISTOPHE DURAND : J’ai découvert ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud en 1989 alors que j’y étais mannequin pendant six mois. Je m'étais toujours promis d'y retourner un jour. Ce n'est que quelques années plus tard, à la suite de ma séparation avec ma première épouse, elle même Sud Africaine, que j’ai décidé de tout plaquer afin d'être auprès de ma première fille, Ameena.
Arrivé de ma Normandie natale avec mes gros sabots pour repartir à zéro n'a pas été facile. J’ai donc commencé par décrocher des petits boulots alimentaires, passant de serveur à garde du corps.
La vie est faite de belles rencontres et d'opportunités qu'il faut savoir saisir. Ma rencontre au Cap avec Claude Gillet, propriétaire d'une tonnellerie Bourguignonne, fut mon 1er tournant dans le vin et un bouleversement dans ma vie. Croyant en moi, non seulement il me choisit comme son agent sud-africain, mais avant tout, il me transmis sa passion du vin et son amour pour la Bourgogne.
Mon engouement et ma curiosité pour le monde de la tonnellerie que ma société eu un succès immédiat. En seulement trois ans j'avais déjà 10 % du marché.

WE : Qu'est ce qui t'as poussé à faire ton propre vin?
CD : Au fil de ces trois premières années passées au contact des producteurs Sud Africains, j’ai fait des essais pour le plaisir. Je me suis découvert un style et j’ai eu envie de me lancer en 2000 avec mon premier vin, sous le nom de Cuvée Ameena, nom de ma première fille qui a maintenant 20 ans. Ne venant pas d'un milieu de vignerons, j'ai due apprendre vite, très vite et je me suis découvert une passion qui n'allait plus jamais me quitter. Avec de maigre moyens, j'ai appris sur le tas, beaucoup lu, dégusté, pour me former le palet, regardé de bons vignerons travailler en cave et également écouté tous conseils venant à ma rencontre, les bons et les beaucoup moins bons.

WE : Quel est ta philosophie concernant le vin que tu produit? Les vins que tu aimes boire?
CD : Dénicher de beaux terroirs et laisser faire la nature, voilà ma philosophie. Travailler dans les vignes, récolter les plus beaux raisins possible et une fois en cave, intervenir le moins possible, simplement en surveillant la vendange, comme on surveille un enfant qui fait ses premiers pas.
J'aime les vins gourmands, gouleyants, qui reflètent leur terroir, les vins sexy de la Bourgogne, les grandes dames Bordelaises, les dentelles rouges de la vallée du Rhône, la précision des grands Alsaciens, la minéralité des Sancerres. J'aime le vin mais il faut qu'il soit bon.

WE : Peux-tu nous parler de tes 3 cuvées?

CD : La cuvée Ameena issue de vignes de Syrah. La moitié plantée en gobelet, dans la région du Swartland, plus précisément à Perdeberg, un terroir apportant de la structure et des fruits noirs. L’autre moitié venant de la région d'Elgin, plus près de la mer, pour offrir au vin de l'élégance, des épices et du poivre blanc, un arôme que je recherche avant tou dans la Syrah. Les deux parcelles, une fois récoltées, feront leurs fermentations séparément, puis seront assemblées afin de vieillir en fut de chêne français pendant 18 mois.
La cuvée Anais, nom de ma deuxième fille âgée de 9 ans, est un 100% Chardonnay également issue de deux très belles vignes, l’une à Elguin, l’autre à Franschhoek et qui apportent au vin de l’équilibre, de l’élégance et de la minéralité, avec de belles longueurs.
Le dernier est un Chenin blanc appelé Kama, en l'honneur de mon épouse d’origine Indienne. Ce vin qui en sanskrit signifie " le plaisir des sens" est issue d'une seule vigne, 100% en gobelet, sur un sol très pauvre et aride permettant au chenin blanc de donner le meilleur de lui même. Ce vin et celui que je chouchoute le plus car plus fragile et sensible a l'oxydation.

WE : En quoi ta rencontre avec Claude Gilois, fondateur de Vins du Monde, puis de Chasseur de Crus, a-t-elle était le grand tournant de ta vie dans le vin?

La rencontre avec Claude Gilois, que j'aime appeler mon “père Spiritueux“, a tout déclenché. C'est lui qui ma découvert, via mes vins. Il a commencé à m’importer en France en 2003, et de fil en aiguille, grâce au bouche à oreille, nous nous exportons aujourd'hui dans 14 pays.
Il m'a guidé, exposé au monde du vin, m'a fait rencontrer beaucoup de grandes personnalités de ce milieu, ce qui était pour moi une opportunité unique, n'étant pas issue d'un milieu viticole. Il m'a aidé à affirmer mon style et à ne pas changer de cap. Je lui dois beaucoup.

WE : Ta plus grande émotion sur un vin Sud-Africain? Sur un vin du monde en particulier?

CD : Ma première grande émotion sur un vin sud-af… un Cabernet Sauvignon 1998 de chez Neil Eliis, parfaitement réussi avec des raisins de Stellenbosch.
Ornellaia 1992 ou encore un Charmes Chambertin 1949 de chez Laporte et plus ressemant un Château Clinet 2007. Je ne cesse de découvrir ce monde passionnant qu'est celui du vin…

WE : Peux-tu nous en dire plus sur ton projet de cave en plein centre de Cape Town ?

CD : Nous étions, mon épouse et moi, à la recherche d'un local dans le centre de Cape Town depuis quatre ans, afin de pouvoir y produire et élever nos vins, mais également de pouvoir les proposer à la dégustation et à la vente sur place. Chose qui n'était pas toujours évidente au par avant car je loué un local chez un autre producteur.
Nous avons par bonheur déniché un endroit vieux de 300 ans faisant parti du bâtiment Heritage Square, officiellement daté de 1771, en plein centre de la ville.
C'est une chance inouïe d’avoir mis la main sur ce lieu chargé d’histoire grand de 320m2 et doté d'une fraîcheur naturelle avec une température constante de 20 degrés (murs épais de 60cm) Nous pouvons y trouver les traces d'anciennes cheminés, portes ou encore fours.

WE : Des projets futurs ?
CD : Comme on dit en Anglais, “the sky is the limit“...
Cette année je rentre de la Roussane, un cépage rhodanien passionnant, et l'année prochaine je commence à produire du Pinot Noir, avec l'étiquette du domaine.

 

English Version: Portraits | Welcome on blog of WINE Explorersblog.wine-explorers.netI love wine but it must be good Christophe Durand in his vineyard @ Perdeberg Before becoming a winemaker for Wines d?Orrance, your vineyard, it seems that you?ve had a...


 

 

Every week, WoSA aims to introduce the world to the fantastic wines of South Africa and the people who make them. While it’s important to know about these wines, it is much more enjoyable to try them. That’s why, every week, we will provide a compact summary of the wines mentioned in our interviews and in the news, as well as links to where you can buy them online. Due to rules and regulations that vary on a state-by-state basis, the stockist provided may not be able to ship to you. If you come across such a problem, we recommend using Wine Searcher to find a purveyor who can. Cheers!

DORRANCE “Cuvee Anais” Chardonnay 2010

Wine Spectator: This shows alluring butter and creamed pear aromas and flavors, but stays racy, with honeysuckle, quinine and green fig notes rippling throughout, followed by a very stylish finish. Impressive and distinctive. Should age nicely. Drink now through 2015. 92 POINTS WS.

To visit K&L Wine Merchants to purchase, click here.

Imported by Broadbent Selections.


VINS D'ORRANCE 2011 CHENIN BLANC "KAMA"

WINE SPECTATOR 90 POINTS - "The ginger, heather, peach and persimmon flavors are nicely melded, accompanied by a whiff of toasted brioche and almond on the finish. Lush, but defined and pure. Drink now through 2014."

This is as complex and rich a Chenin Blanc as we’ve had-- from pretty much anywhere. French in style, the South African terroir shows through brilliantly. A little bit about the process: for his white wines, all bunches are pressed, left for 24 hours to settle nicely, then racked straight into 225-liter Burgundian barrels where the alcoholic and malolactic fermentation will occur (this wine spent 9 months in 3rd fill French oak). All of Durand’s whites are kept on clean lees with regular battonage and soft filtration before bottling. The nose on Kama (transated from Sanskrit as ‘pleasure of the senses’) is kaleidoscopic: notes of wet stone, white florals, lemon grass, baking spices, stone fruits, a touch of petroleum and hints of creaminess captivated us. The palate was as deep with gorgeous, lush viscousity kept perfectly aloft with brilliant acidity. Flavors of white peach and mixed stone fruits, minerality, a touch of sweet spice balanced atop neutral oak, all seductively silky in texture, resolve in a flourish of flavorful depth, wondrous length and sated desires. Only 60 cases for USA.

People who sell French oak to wineries are incisive tasters and highly knowledgeable about winemaking. They have the rare opportunity to work with dozens of different houses and to taste many wines as informal consultants. So it wasn't so big a leap for Christophe Durand, who moved to Cape Town from France in 1995 to sell French oak barrels, to jump to the other side and become a winemaker. He bought a vineyard in the Simonsberg ward of South Africa's most famous wine area, Stellenbosch.

While Simonsberg’s Vins D’Orrance may be a relatively young wine estate, its French born owner and winemaker, Christophe Durand, certainly made the local wine fraternity sit up and take notice when one of his wines, the 2009 Cuvée Annais Chardonnay, was chosen to be served at the royal wedding of Prince Albert II and Princess Charlene of Monaco. This “amazing” white wine was chosen as a tribute to Princess Charlene and her home country, and perfectly complemented the royal reception.


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STIRRING THE LEES WITH JAMES MOLESWORTH.

The South Africa Diary: Dorrance
Christophe Durand brings a French attitude to the Cape
Posted: Feb 25, 2013 1:00pm ET

It's summer in South Africa. I've got a tan and I'm in my element—kicking the dirt amidst the vines and talking to winemakers.

So how fitting is it that after nearly two weeks of of checking out bush vine Chenin Blanc and comparing granite and schist soils, my very last visit her would be to the most Francophile one of the lot, Dorrance. As I walked down into the dimly lit cellar at the Steenberg winery, a few bottles were standing up on the head of an upturned barrel. It was an SRO tasting, and one right out of any Rhône cellar that I've ever been in.

Opening the bottles was Christophe Durand, 45. Broad-shouldered, Normandy-born and English speaking with a distinct French accent, Durand arrived in South Africa in 1995 while selling Gillet and Darnajou barrels to the local market (his first client was the rugby player-turned-cult Pinot Noir producer Jan Boland Coetzee of Vriesenhof). It was here he met his wife, Sabrina, who is from Durban. Now married 10 years, they work together on Dorrance, which he started in 2000.

      


2010 Dorrance Chardonnay, Cuvée Anaïs

VARIETAL: Chardonnay
REGION: Elgin/Franschhoek
TYPE: Rich Full-Bodied White

The wine's flavors echo its aromas, with a creamy texture suggesting egg custard undercut by a subtle but persistent minerality.

Additional Wine Information

Story

People who sell French oak to wineries are incisive tasters and highly knowledgeable about winemaking. They have the rare opportunity to work with dozens of different houses and to taste many wines as informal consultants. So it wasn't so big a leap for Christophe Durand, who moved to Cape Town from France in 1995 to sell French oak barrels, to jump to the other side and become a winemaker. He bought a vineyard in the Simonsberg ward of South Africa's most famous wine area, Stellenbosch, and put out his first wine in 2001, a Syrah, named Cuvee Ameena for his oldest daughter. His second wine was released in 2004, a Chardonnay named Cuvee Anais for his younger daughter. The method binding all of his wines is hand picking from low-yielding vineyards and minimal intervention in the winemaking. This Old World–style Chardonnay comes from a vineyard of limestone and clay soils and is aged in wood (40 percent new) for 12 months.

Sense

Classic scents of brioche and vanilla bean highlight a core of apple and lemon curd.

Savor

The wine's flavors echo its aromas, with a creamy texture suggesting egg custard undercut by a subtle but persistent minerality.

Serve

Chardonnay is a subtly flavored grape that is easily overwhelmed by pungent ingredients. When considering food pairings for the Dorrance, stick to mildly flavored fish, shellfish or poultry, or try luxuriously sauced pasta or rice. The wine's creamy texture will complement similarly rich, mild foods, such as avocados or cream and butter sauces. Delicious with this wine would be lemon or butternut squash risotto, savory bread pudding, or fresh egg pasta with a creamy sauce embellished with wild mushrooms or chives. Visit williams-sonoma.com for recipes like Parchment-Baked Chicken with New Potatoes, Peas and Tarragon.

Serving Instructions

Serve chilled: refrigerate the bottle for 30 minutes before serving.


The Essence of Wine: Lemon - Vinography: A Wine Blog
Chateau Pape Clement Blanc, Graves, Bordeaux, France Chateau de Beaucastel Chateuneuf-du-Pape Blanc, Rhone Valley, France Dorrance "Cuvee Anais" Chardonnay, Western Cape, South Africa J. Hofstatter "Barthenau Vigna S. Read more...
Vinography: A Wine Blog


What you missed - Vin d'Orrance - Wine
On the 5th of June Christophe presented his awesome wines to us. Christophe is originally from France and he moved here 17 years ago, at that point he was... Read more...



vins

On the 5th of June Christophe presented his awesome wines to us. Christophe is originally from France and he moved here 17 years ago, at that point he was selling barrels and bottles to winemakers. In 2001 he made his first wine, self taught with a little help from his friends, and he has not looked back since.

Christophe is very family orientated with his wines being named after his daughters as well as doing everything themselves, his wife is his business partner. They buy in their grapes and rent cellar space at Steenberg so they do not have a tasting room and they export 85% of their wines.

We started off the tasting with a wine from Christophe's new range, his entry level Simply wines, the Simply White 2011. This wine is 90% Chenin and 10% Viognier, all of the grapes are from the Swartland with the Chenin coming from Malmesbury and the Viogniers coming from Paardeberg. This wine is fresh and balanced with a creamy mouthfeel and a much longer finish then expected. This wine is far too easy to drink and completely over delivers for its price.

Then we tasted one of Christophe's premium Vin d'Orrance whites, his Cuvee Anais Chardonnay 2010. This wine is 100% Chardonnay with 50% of the grapes coming from Franschhoek and 50% coming from Elgin resulting in a wine that was one of our tasters "best white wine in the world". This Chardonnay is mineral, mineral, mineral with a hint of honey on the front palate and a lemon finish that lifts the wine beautifully. Perfectly balanced this wine is delicious. Did I mention its mineral?

At this point we moved over to the reds, starting with the Simply Red 2010 which has lots of fruit and soft tannins. This wine is 81% Syrah, Mourvedre, Cinsault and 1% Viognier , Christophe explained that the Mourvedre adds a gaminess to the wine whilst the Cinsault adds the fruit and the Syrah gives the wine its structure and spiciness. Again, this wine completely over delivers.

The final wine of the evening was the Vin d'Orrance Syrah 2008, this 100% Syrah is 50% from Elgin and 50% from Paardeberg resulting in a Rhone style cool climate Syrah. Lots of white pepper and spice greet you on the nose and palate with a blackcurrant finish, this wine is elegant and tastes like more.

My tasters striking a pose....

tasters

A huge thank you to Christophe for sharing his special wines with us. I host tastings like this twice a week, every Tuesday and Thursday at 6pm a winemaker presents his/her wines to us at & Union. Bookings are essential so RSVP gemma@gabrielcollective.com and follow me on twitter for updates @andUnionWine. Cheers!



Simply wines..Simply delicious by Wine cellar

http://winecellarplus.co.za

This week Tessa gets very very excited about Vin d'Orrance's new entry level red, and Roland brings a bargain Burgundy from Louis Boillot to the table.



Congratulations to Dorrance on these new Wine Enthusiast Scores!

    

91pts - Dorrance, Cuvée Anaïs, Chardonnay 2010
91 pts - Dorrance, Kama, Chenin Blanc 2010

Those will be published in the upcoming May issue.


Vins D' Orrance KAMA 2010 awarded 5 Stars in the 2012 platter.
http://www.wineonaplatter.com/blog/post/5276


Wine Spectator - Insider -Feb. 1, 2012 92pts - Dorrance Chardonnay Cuvée Anaïs 2010

"This shows alluring butter and creamed pear aromas and flavors, but stays racy, with honeysuckle, quinine and green fig notes rippling throughout, followed by a very stylish finish. Impressive and distinctive. Should age nicely. Drink now through 2015. - J.M."


Dorrance 2011: Une année en or
Une etoile montante de la viticulture sud africaine


Dorrance Cuvée Ameena Syrah 2008

Tuesday, August 2, 2011 12:57
What I Drank Last Night

Silky

As featured in the July issue of Business Day WANTED: Born and raised in France, to a family of Calvados producers, Christophe Durand moved to Cape Town in 1995, where he set himself up as a barrel importer. Although not a trained winemaker, he could not resist making some wine and his first effort was a Syrah 2001, named Ameena after his eldest daughter.

The 2008 is a blend of grapes, 50% from Stellenbosch and 50% Elgin, Durand's motivation for sourcing from two such disparate growing areas being to increase the range of flavour, Stellenbosch providing more black fruit, Elgin more spice and pepper.

The wine spent 18 months in French oak, 40% new and is remarkable for its delicacy and freshness. Do South Africans understand the style? "It was difficult in the beginning, but more and more they like it", he reports. Even so, 85% of the 20 000 bottles that Durand makes (which also includes a Chardonnay and a Chenin Blanc) is exported so getting your hands on any of his stuff is a little tricky but well worth it. Approximate retail price of Cuvée Ameena Syrah 2008: R150. For more information, tel 021 683 7479, email Christophe@vinsdorrance.co.za


Private Edition magazine


L’Afrique du Sud entre deux vins

Enquête

Grand producteur de blanc, le pays entame aujourd’hui sa mue en investissant dans le rouge haut de gamme. Et renoue ainsi avec les origines de sa viticulture, importée au XVIIe siècle par des huguenots français.
Par RICARDO UZTARROZ

Depuis treize ans, douze professionnels français du vin, vignerons, importateurs, sommeliers, œnologues, critiques et cavistes, se retrouvent chaque année au Cap, au cœur du vignoble sud-africain. Claude Gilois, «chasseur de crus» qui parcourt inlassablement la planète en quête de vins insolites, est l’un des rares à connaître pratiquement tous les vignobles de la planète, de la Chine à la Patagonie. Olivier Poels, plume du guide annuel des Meilleurs vins de France, et François Villard, étoile montante de la viticulture rhodanienne, consultant dans des domaines californiens de renom, font notamment partie de ce cénacle très fermé. Il y a aussi Pieter de Villiers, rugbyman sud-africain naturalisé français, ancien pilier droit du Stade français, 69 sélections dans le XV tricolore, un des héros de l’épique victoire contre les All Blacks en 2007. Rejeton d’une vieille famille de vignerons huguenote du Cap, De Villiers s’est reconverti dans la viticulture. Avec une bande de copains de l’ovalie, il est cofondateur du domaine Montgros à Faugères, dans le Languedoc.

A peine arrivés, malgré un vol nocturne, un bel été austral sur sa fin incitant à la flânerie et une plaisante bise marine venant de l’océan Indien, ces professionnels du vin s’enferment pendant quatre jours dans une salle aveugle, au sous-sol d’un hôtel quatre étoiles du centre-ville, sous des néons blafards. Par groupes de quatre, ils se répartissent autour de trois tables en formica, assis sur des chaises métalliques. Les murs d’un beige pisseux sont nus, le décor spartiate est visiblement destiné à favoriser la concentration. Dans ce lieu aussi sinistre qu’une cantine scolaire des années 60, une tâche ardue les attend : élire les meilleurs crus sud-africains des millésimes bientôt mis en vente. Leur verdict est attendu avec une certaine appréhension par les producteurs locaux. Etre distingué par un jury français est pour eux une consécration, un gage de qualité et un argument fort à l’exportation. En matière d’œnologie, la France demeure encore LA référence, car les grands crus étrangers sont toujours comparés aux français, jamais l’inverse…

La viticulture mondiale est en pleine évolution depuis une trentaine d’années, et de sérieux concurrents aux vins haut de gamme hexagonaux émergent, en Nouvelle-Zélande, en Argentine ou au Chili et, bien sûr, en Californie, la pionnière. A son tour, l’Afrique du Sud se profile comme un des acteurs majeurs sur la scène viticole planétaire, où elle occupe déjà une place enviable.
Des vins faciles à faire et à boire

A cause de l’apartheid, ce pays s’est longtemps retrouvé au ban des grands flux commerciaux planétaires. Les campagnes de boycott affectaient durement ses exportations de produits agricoles (mais curieusement pas le diamant, dont le pays est le premier producteur mondial). Le vin était le plus touché. En 1994, l’année où Nelson Mandela accède à la présidence du pays, l’Afrique du Sud ne vend à l’étranger que 250 000 hectolitres de vin. A l’époque, la survie de sa viticulture paraît très incertaine car, à cette demande très déprimée, s’ajoute le fait qu’elle est exclusivement entre les mains des Blancs afrikaners. Beaucoup d’entre eux envisagent alors de quitter le pays, convaincus que sous un pouvoir noir, il n’y aura plus de place pour eux. Une décennie plus tard, ce chiffre était multiplié par dix, et les vignerons afrikaners devenus prospères étaient rassérénés. Aujourd’hui, les exportations atteignent les quatre millions d’hectolitres, ce qui hisse l’Afrique du Sud au septième rang mondial, alors qu’en volume, elle n’occupe que la dixième position avec une production annuelle de l’ordre de 9 millions d’hectolitres (3% de la production mondiale).

La singularité de la viticulture sud-africaine, qui constitue aussi sa vulnérabilité, est qu’elle exporte presque la moitié de sa production. Ce boom est la conséquence directe de la politique de réconciliation raciale engagée par Mandela. La fin de l’apartheid ouvrit soudain les frontières à ses vins jusqu’alors proscrits. Avec 30% des acquisitions, la Grande-Bretagne est le principal client de l’Afrique du Sud, suivie par l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède, qui, à eux trois, représentent aussi 30% des exportations. La France ne pèse que 0,65%. Mais ces ventes portent presque exclusivement sur les easy wines (l’équivalent des vins de table), faciles à faire et à boire, peu coûteux, expédiés en vrac et embouteillés dans le pays de destination sous des marques aléatoires et ne dégageant que de faibles marges.

Privilégier la qualité à la quantité
Avec une consommation à la baisse à l’échelle mondiale, une stagnation du marché intérieur à 9 litres par an et par habitant - très loin des 50 litres pour un Français - et l’apparition des «usines à pinard» chiliennes et argentines qui ont cassé les prix et fournissent des vins plus lourds, plus tanniques, plus boisés, plus flatteurs pour les palais peu connaisseurs ou novices, le marché est saturé dans cette catégorie. En conséquence, la viticulture sud-africaine a entrepris une lente mue, visant à privilégier la qualité à la quantité. Pour cela, elle a décidé de s’inspirer du modèle des vins français et de renouer avec ses origines. La profession s’est donc regroupée et a adopté au début des années 2000 un plan à long terme, le «Project Winetech Vision 2020», qui affiche très clairement l’ambition : situer les vins sud-africains dans le haut de gamme.
La principale mesure préconisée est l’acquisition des savoirs, qui font défaut après un demi-siècle d’isolement. Le Classic Wine Trophy, seul concours organisé en Afrique du Sud et auquel sont associés les douze professionnels français, est arrivé à point nommé. «A l’origine, ce concours était une affaire de copains, d’une bande de jeunes restaurateurs et viticulteurs venus s’installer après la fin de l’apartheid, attirés par les perspectives qui s’offraient, explique Christophe Durand, son organisateur, aujourd’hui producteur. Le but était d’influencer l’Afrique du Sud à s’inspirer de la "french touch" en matière de vinification, qui donne des vins plus nuancés, plus légers, à l’opposé du style des vins dits du Nouveau Monde, trop uniformes et charnus, à forte teneur alcoolique, qui, à l’époque, avaient le vent en poupe.»

Quand il est arrivé en Afrique du Sud, en 1995, Christophe Durand ne connaissait rien au vin et il était loin d’imaginer qu’un jour il tiendrait un rôle clé dans son pays d’accueil. Normand, né dans une famille de «bouilleurs de cru», son univers, c’était la pomme, le cidre et le calvados. Grand, physique de séducteur de cinéma des années 60, il a d’abord fait dans sa jeunesse le mannequin à Paris. Puis il a été steward sur les ferries desservant l’Angleterre. C’est alors qu’il rencontre outre-Manche une Sud-Africaine avec laquelle il a une fille. Le couple se défait et sa compagne retourne dans son pays. Il ne peut supporter l’idée de ne revoir son enfant qu’occasionnellement. Sans se poser la moindre question, il lâche tout, prend un aller simple pour Le Cap, où il trouve un emploi de serveur, puis, ceinture noire de karaté aidant, de videur de boîte de nuit. Quelque temps après, il se marie avec une Indienne originaire de Durban, une «coloured» («colorée») selon la classification raciale légale en vigueur, catégorie qui englobe aussi les métis.

Avec son épouse Sabrina, Christophe Durand fonde une société d’importation de barriques et de bouteilles françaises. La fréquentation assidue des viticulteurs l’incite à faire le saut. Il se plonge dans la lecture des traités de vinification et achète bientôt deux arpents de vignes, les premiers de son futur domaine. Dix ans plus tard, ses vins sont exportés dans plusieurs pays, dont la France et les Etats-Unis, sous la marque les DORRANCE, patronyme d’un de ses ancêtres. A la différence de la France, la plupart des vins des nouveaux pays n’étant pas issus d’un terroir précis et reconnu, ils sont commercialisés sous un nom de marque, et pas sous le nom d’un domaine. Mais la tendance commence à s’inverser, et la notion de terroir gagne du terrain.
Ronds, subtils, parfois légèrement épicés, les vins de Christophe Durand jouissent d’une flatteuse réputation et lui d’une notoriété grandissante. «Ils préfigurent les potentialités de la viticulture sud-africaine si celle-ci persiste dans la voie de la qualité vers laquelle elle semble déterminée à s’orienter», dit son ami Claude Gilois. Sa production n’excède pas 20 000 bouteilles l’an et il n’envisage pas d’aller au-delà, «pour ne pas céder à la facilité». Celle d’un de ses blancs issu du cépage chenin se limite à 2 000 bouteilles, ce qui en fait un vin rare. «La vinification, c’est mon hobby, là où je me réalise, dit Christophe Durand. Mon gagne-pain, c’est le négoce de la barrique et de la bouteille.» Il y a quatre ans, il a acheté les droits du concours, qui tombait en déshérence, avec l’ambition d’en faire l’événement œnologique majeur du pays. Il semble qu’il soit sur la bonne voie. Cette année, 650 vins étaient soumis à l’appréciation des douze dégustateurs, une progression de 20% par rapport à l’année précédente. Chacun des 90 grands domaines (estates) que compte l’Afrique du Sud a envoyé ses échantillons, et quelque 250 petits producteurs ont concouru sur un total d’environ 4 000. Le chiffre atteste de la constitution d’un noyau dur de viticulteurs, qui ambitionne de ne plus faire de la figuration au plan mondial.

Un premier millésime en 1659
«Le palmarès de cette édition a fait apparaîtredeux crus provenant d’un cépage autochtone, le pinotage, explique Claude Gilois. Il est issu d’un croisement de cinsault et de pinot noir au sujet duquel les avis sont partagés en raison de sa rusticité. Il donne des vins de garde qui, avec le temps, peuvent se révéler somptueux, comme ceux que nous avons récompensés. Malheureusement, peu de viticulteurs croient en son potentiel, car il requiert des efforts et du temps pour l’amener à son plus haut niveau. Il pourrait pourtant se révéler être le cépage emblématique de l’Afrique du Sud, comme le carménère l’est aujourd’hui pour le Chili, ou encore le malbec pour l’Argentine, et probablement le pinot noir pour la Nouvelle-Zélande, même si, pour ces deux derniers pays, il ne s’agit pas de plants autochtones.» Et l’expert d’ajouter : «L’Afrique du Sud n’est plus très loin des grands vins, mais c’est toujours la dernière ligne droite qui est la plus ardue. Ce n’est qu’une question de temps, car la volonté y est et le terroir aussi.»

L’Afrique du Sud fait figure de nouvelle venue. C’est pourtant un vieux pays vinicole - presque aussi ancien que le Pérou et le Chili - où furent plantées les premières vignes hors du Vieux Monde. La production de son premier millésime date très exactement du 2 février 1659. Il était issu d’une vigne plantée trois ans auparavant par Jan Van Riebeeck, le premier gouverneur du poste de ravitaillement qu’avait installé, en 1652, à cette extrémité la plus australe du continent africain la toute puissante Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC) pour ses voiliers assurant la ligne d’Extrême-Orient. Comme ce petit groupe de colons néerlandais ne connaissait rien à la vinification, ce vin se révéla imbuvable.

C’est l’arrivée, en 1688, de 178 huguenots français, originaires pour la plupart du Luberon et de Charente, fuyant la France après la révocation de l’édit de Nantes, qui donnera l’impulsion décisive à la culture de la vigne. Le lieu où ils s’installèrent s’appelle aujourd’hui Franschhoek, («le coin des Français»). Situé à 50 kilomètres du Cap, ce village est un des endroits les plus touristiques du pays. La venue des huguenots avait été sollicitée par le second gouverneur du Cap, Simon Van der Stel, un passionné de vin qui avait créé en 1685 le domaine de Constantia, qui donna un vin blanc liquoreux très prisé dans les cours européennes du XVIIe au XIXe siècle… Napoléon en aurait emporté quelques barriques dans son exil à Sainte-Hélène. Ce domaine est considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs du pays. Estimant que la région était très propice à la viticulture, le gouverneur Van der Stel demanda à la VOC, son employeur, qu’elle lui envoie sans tarder des vignerons. Cela tombait bien. Fuyant les persécutions dans leur pays, des Huguenots originaires de régions viticoles étaient arrivés en masse dans la province néerlandaise. La colonisation de la future Afrique du Sud commença ainsi. Le 31 décembre 1657, un bateau chargé du premier contingent d’exilés huguenots prit la mer à Rotterdam pour Le Cap, où il arriva trois mois plus tard. Le gouvernement des Provinces-Unies (Pays-Bas) leur avait octroyé un petit pécule et un lopin de terre pour planter de la vigne.

Le vignoble le plus septentrional de l’hémisphère Sud
Trois siècles et demi plus tard, le vignoble sud-africain couvre 110 000 hectares, l’équivalent du Bordelais, mais produit 30% de plus. Ses rendements varient de 20 à 350 hectolitres à l’hectare. C’est beaucoup trop. On estime qu’au-delà de 50 hectolitres, il est impossible de faire des vins intéressants. Par ses rendements excessifs, il est confronté à une situation analogue à celle du Languedoc-Roussillon à l’époque où «on faisait pisser la vigne». Il s’étale sur un arc de 160 km d’ouest en est au nord du Cap. Aucune parcelle n’est à plus de 100 km de la mer, ce qui est un atout majeur. A la confluence des océans Atlantique et Indien, il est baigné par le courant froid qui vient de l’Antarctique, le Benguela, qui agit comme régulateur thermique. Il en résulte un climat particulièrement propice à la culture de la vigne. Il est situé sur un massif ancien du cambrien où abondent le granite et le schiste. Vignoble le plus septentrional de l’hémisphère Sud, il est proche du tropique du Capricorne, ce qui a une incidence favorable sur son ensoleillement. Cependant, c’est un vignoble en décalage avec la tendance mondiale. Le blanc y domine très amplement. Il représente 65% de la production totale, contre 25% pour le rouge, les 10% restants reviennent aux pétillants et liquoreux. Or, le rouge accapare un peu plus de 50% de la consommation planétaire, tandis que la tendance pour le blanc, qui en représente 40%, est à la baisse, au profit, en partie, du rosé, en progression constante depuis plusieurs années, ce qui confirme qu’il ne s’agit plus d’une simple mode mais d’une habitude qui s’installe.

«Par sa géographie, sa topologie, son climat, l’Afrique du Sud est, peut-on dire d’un point de vue vinicole, à la charnière du Nouveau et du Vieux Monde, explique Claude Gilois. C’est le seul pays capable de produire des vins de climat tempéré, comme en France, ou de climat chaud, comme au Chili. Il faut qu’il réduise drastiquement ses rendements s’il veut atteindre l’excellence. De tous les grands pays vinicoles, c’est le seul pour le moment à ne pas avoir un vin noté au-dessus de 90, alors que tous les autres en ont au moins une dizaine. C’est une situation qui ne peut pas perdurer.» Mais pour s’introduire dans le club restreint des grands vins, l’Afrique du Sud souffre d’un lourd handicap, «l’enroulement», une maladie virale dont le symptôme est l’apparition de taches rouges sur les feuilles inférieures, qui finissent par s’enrouler sur elles-mêmes. Elle a pour conséquence d’entraîner un retard de maturation et un accroissement de l’acidité.

«Sans vieilles vignes, pas de grands vins»

Cette maladie n’épargne aucun pays. Mais en Afrique du Sud, elle a pris des proportions alarmantes, sans commune mesure avec le reste du monde. Il n’y a aucun remède, si ce n’est l’arrachage des ceps tous les quinze ou vingt ans. «Sans vieilles vignes, explique Claude Gilois, il n’est pas de grands vins possibles, même si on dispose d’un terroir et d’un climat exceptionnels. Replanter le vignoble tous les quinze ou vingt ans a un coût très lourd, que les producteurs ne peuvent que répercuter, ce qui handicape leur compétitivité face à leurs concurrents argentins ou chiliens qui, en outre, sont très agressifs sur les prix.» Cette maladie pourrait toutefois avoir un effet bénéfique. Bon gré mal gré, elle va obliger la viticulture sud-africaine à une réduction drastique de sa production, car il semble bien que les hauts rendements, signes d’un manque d’attention et de soins, soient un facteur décisif de sa propagation et de son endémie


REVIEWS

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http://www.vinography.com: South African Gems: My Aspen Food & Wine Classic Seminar

Le Point: 8 July 2010: Les Dégustations de Jacques

LA RVF no 538 - Février 2010: Tour Du Monde en Cinq Chardonnays

Weinfeder Journal

The Best South African Wines, Part II: Cape Wine 2008 Scores

Barrels, Bottles, Wine - by Wanda Augustyn

Out of Africa

18.10.08 - South Africa (Part 1), (Part 2)

The Flying Frenchmen
- Page 1, Page 2, Page 3, Page 4

Pass the Sambals Ma Cherie
- Page 1, Page 2, Page 3, Page 4, Page 5

Grapevine


Grape magazine October 2010

Christophe Durand is French, so it’s not surprising his winemaking approach is traditional and classic. The trio of his DORRANCE wines we tasted appealed to us all both for their style and quality. The maiden DORRANCE Kama 2009 (sensual gratification in Sanskrit, third of four goals of life in Hinduism) from Perdeberg old bush vine Chenin fulfils its Sanskrit description (after all, Christophe made it to honor Sabrina, his beautiful life and business partner!). Fermented and aged for nine months in older barriques, it captures both the purity of fruit and richness of texture associated with wines from this area. Its richness is well balanced by acid, which lends structure and cleanses the finish without diminishing the lengthy delights. I can imagine Kama going well with curry – it needs food – also that it will reward ageing. 17 for now and worth around R155 retail.
We were no less impressed with the DORRANCE Chardonnay Cuvée Anais 2009 (17.5) and only slightly less with Syrah Cuvée Ameena 2008 (16.5); the latter rating is determined more by vintage factors than any quality issue arising from Christophe’s handling of the fruit. As Ingrid noted, the wine’s vivid white pepper and red fruit aromas make it a ringer for syrah. It doesn’t seem to have the concentration or richness for the long haul (not many reds do this vintage), but the structure and oaking match the mid-weight fruit and it has pleasant freshness and a soundly dry finish. This syrah (R185) will make happy sipping whilst waiting for bigger vintages to mature, so doesn’t deserve to be ignored.
Longer ageing is what the Chardonnay requires and will benefit from; 2009 is a great white wine year and the wine is built to evolve with time. For now both Tim and Cathy find it too oaky, although only 40% was new (all French), but I can look beyond this to the inherent barrel fermentation and lees complexity, providing delicious creamy mouthfeel, itself set off by a fresh limey thread. There’s more than a nod to Burgundy here; like good Burgundies, it should age well, possibly over 6 – 8 years, though I don’t want to be prescriptive about potential. The approximate R170 asking price offers good value.

Dorrance
Chardonnay Western Cape Cuvée Anaïs 2008
90 points | $27 | 60 cases imported | White
A super ripe, flashy style, with butter, creamed peach, Cavaillon melon and grilled hazelnut notes that extend through the full bodied finish. The buttery edge takes over in the end, but this has good drive. For fans of the style. Drink now. - J.M.

DORRANCE
Syrah Stellenbosch Cuvée Ameena 2006
93 points | $40 | 60 cases imported | Red
This is packed with fig, ganache, roasted vanilla bean and espresso notes backed by currant paste and hoisin sauce. A twinge of cedar helps extend the muscular finish. This has plenty of fruit, but with a nice old school feel throughout. Shows lots of character. Transplanted Frenchman Christophe Durand runs this small operation; worth tracking down. Drink now through 2014.—J.M.

By Stephen Tanzer
Stephen Tanzer's International Wine Cellar, 2909, DORRANCE Syrah 2006 Cuvée Ameena
91 points
($40) Deep, bright ruby. Wild black fruits and mocha on the nose, with a peppery element emerging with aeration. Suave and vibrant, with an Old World lightness of touch to the flavors of dark fruits, pepper and game. Finishes with fine-grained tannins and captivating lingering perfume.

Vins D’Orrance Chardonnay 2007.
Cuvee Anais.
90 points.
A bold , rich style, with hazelnut, heather, dried pineapple and fig notes backed by a solid, racy finish. Drink now.
Wine Spectator November 2008.

John Platter 2009.
Syrah 2006
Four stars.

John Platter 2009.
Chardonnay 2007
Four stars.

Dorrance Cuvee Ameena 2005
Dorrance Syrah
92/100
Very dark, with a brawny edge to the roasted coffee bean, sage, fig sauce, iron and tar notes. The long, dense finish lets crushed currant and sweet tobacco notes linger, with nice latent grip. Impressive for its character and range. Drink now through 2012.
June 27 2008
J.M. Wine Spectator

www.boutiquewines.info

John Platter 2008.
Chardonnay 2006
Four stars.

John Platter 2008.
Syrah 2005
Four and a half stars.

Vins D'Orrance Chardonnay 2006.
Crush magazine.
November 2007.
Gentle giant Christophe Durand comes from a family of Normandy Calvados makers, has the build of rugby forward, and the ability to produce wines of great elegance and the gentlest touch. He makes only this Chardonnay using Constantia grapes and a Shiraz from Stellenbosch grapes, matured in his own barrels. He is an importer of barrels from two family cooperages in France. This is as elegant a wine as if it was a top Paris fashion piece. Great mouthfeel, delicate yet a brilliant essence of Chardonnay flavour, buttery toasted brioche and lime squeeze.

John platter 2005. Four stars.

IWC. Stephen Tanzer. March 2005.
89 points. Full medium Ruby. Slightly reduced aromas of black fruits, wood smoke and roasted nuts.
Dense, sweet and ripe, with intense flavours of dark berries, spices and sexy wood smoke. Quite suave on the palate, with a fine grain texture and harmonious acids.
Very pretty Shiraz, finishing with a light dusting of tannins.

Wine magazine March 2005. Four stars.
Spicy mocha/chocolate aromas. A mouth full of spice, coffee and some earthiness.
Savoury but elegant. Good use of wood, makes for a long finish.
Cellar for between 5 and 7 years.

Grape magazine April 2005. Four stars.
This fruit, coming from a small Simonsberg vineyard, and exhibits good ripe character, and appealing savouriness. The wine is unfined and unfiltered.

Food and Home October 2004. “If this wine taste like chocolate, then this comes close to it. Made by Frenchman living in South Africa Christophe Durand, the DORRANCE Syrah 2002, is delicious, spicy, and totally worth its price tag of about R120”.

Wine Spectator Sept 2004. 89 points. “ Dense fruit-plum, boysenberry and blackberry-all supported by mocha, spice and mineral notes. Lots of cocoa and toast here too, which takes over on the finish. Drink now through 2007”.

Wine magazine August 2004. Four stars. “Dense nose with red fruits and plenty of oak-derived aromas. Firm tannins, matched by rich fruit. Good, robust expression of the variety. Medium length. Keep up to five years”.

Grape magazine January 2004. Four stars. “This Syrah drew unequivocal enthusiasm from us all”.

 

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